Objectifs : -découvrir une époque et ses spécificités
-découvrir la langue du moyen-âge
-connaître la formation des mots français et les doublets
-connaître les homophones grammaticaux
-les temps du passé (plus que parfait et passé antérieur)
-phrase simple et complexe
-exposés
-écriture d’un récit qui se passe au moyen âge
durée 4 semaines (17h)
Séance |
Temps |
Objectifs |
Pratiques |
Support |
A faire |
Commentaire |
Séance1 |
0h30 |
Moyen-âge : approche |
Brainstorming : qu’est ce que le moyen-âge évoque pour vous ? Château fort et chevalier |
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Lire le texte et chercher le vocabulaire |
Ils confondent les gaulois + la préhistoire |
Séance2 |
0h30 |
Exposés |
Présentation des exposés, mise en place des groupes, présentation des critères |
Liste d’exposés |
Exposé : travail personnel Date lointaine |
En cours sur la séquence suivante |
Séance3 |
1h |
Le chevalier et son équipement |
Lecture d’un texte : identifier le champ lexical de l’armement. Distinguer armement offensif et défensif. Placer le vocabulaire repérer sur une image. |
Texte de Chrétien de Troyes, Perceval le Gallois (début) TD Image du chevalier et de son destrier TD |
Lire le texte et chercher le vocabulaire |
1h30 |
Séance4 |
1h |
Le chevalier et son château |
Lecture d’un texte : identifier le vocabulaire du château, son utilité. Localiser le vocabulaire sur une image |
Texte de Perceval (Gorhaut TD ou Gornement) Image du château fort TD (elle ne veut pas ses laisser numériser correctement !) |
Lire le texte et chercher le vocabulaire |
Des difficultés pour remplir la fiche : leur manuel d’histoire ne comporte aucune description de château ni les autres manuels que j’ai feuilletés |
Séance5 |
1h |
Homophones |
Travail de reconnaissance et d’exercices sur les homophones grammaticaux |
Fiche et exercice |
Dictée Lire le texte et chercher le vocabulaire |
3h30 + interrogation |
Séance6 |
1h30 |
L’adoubement, comment devient-on chevalier ? Fonction du chevalier |
Etude de 2 textes complémentaires. Bilan à faire sur les fonctions du chevalier |
Texte de Perceval (ou Lancelot Graal) TD |
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le vocabulaire n’avait pas été cherché ! |
Séance7 |
1h |
Phrase simple et complexe |
Les élèves travaillent sur la distinction des propositions. |
Exercices |
Interrogation ? Lire le texte et chercher le vocabulaire |
2h des difficultés de compréhension surtout pour la phrase complexe |
Séance8 |
1h |
Le chevalier au combat |
Etude d’un texte de combat |
Texte de Perceval |
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RAS |
Séance9 |
1h |
Les temps du passé |
Temps du passé en lien avec la concordance des temps : formation et valeurs du plus que parfait et du passé antérieur. |
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Non fait |
Séance10 |
1h |
Ecriture |
Mise en place du travail de groupe pour écrire une aventure moyenâgeuse. 1 groupe = 1 épisode ou chaque groupe travail sur le même épisode ? |
Trame à préparer Belin |
Lire le texte et chercher le vocabulaire |
Les groupes travaillent sur un épisode en lien avec leurs exposés, les autres choisissent. En cours sur la séquence suivante. |
Séance11 |
1h |
La quête du chevalier |
Etude d’un texte : la quête du Graal |
Texte de Perceval |
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Non fait |
Séance12 |
1h |
Ancien français |
Découverte de la langue du moyen-âge à travers un texte non traduit : texte précédent connu |
Texte de Perceval : la quête du Graal |
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Séance rassemblée avec la suivante en 1h J’ai utilisé la fiche du cahier |
Séance13 |
1h30 |
Formation des mots |
La formation des mots : origine grecque et surtout latin Les doublets : formation savante et formation populaire |
Exercices |
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NRP sur la farce de Maître Pathelin |
Séance14 |
1h |
Ecriture |
Travail de réécriture des textes, amélioration par groupe ? |
Sélection de textes |
Lire le texte et chercher le vocabulaire |
Séquence suivante |
Séance15 |
1h |
Le chevalier et sa dame |
Texte de fin’amor : le chevalier homme lige d’une dame. |
Texte de Perceval : épisode des 3 gouttes de sang ? |
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Non fait |
Séance16 |
1h |
Ecriture |
Travail d’écriture finale du texte moyenâgeux |
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Séquence suivante |
Séance17 |
1h |
Evaluation finale |
Texte et travail d’écriture. |
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Assez bien réussie |
La séquence suivante est l’étude du roman policier : Double Meurtre à l’abbaye de Jacqueline Mirande qui se passe au Moyen-Age.
J’ai dû raccourcir la séquence car j’ai passé beaucoup de temps sur les homophones grammaticaux. Plusieurs objectifs sont reportés sur la séquence suivante.
Elevé à la campagne par sa mère qui est veuve, Perceval rencontre pour la première fois des chevaliers dans la forêt.
Il s’avançait en lançant les javelots qu’il avait apportés quand il entendit du fond de la forêt venir cinq chevaliers qui avaient revêtu leur armure et s’étaient équipés de toutes leurs armes. Quand le jeune homme les aperçut, quand il vit les hauberts étincelants et les heaumes clairs et luisants, et les lances et les écus qu’il n’avait encore jamais vus, tout cela lui parut très beau et séduisant.
Le plus important des chevaliers, l’apercevant, s’est approché de lui et demande : « As-tu vu aujourd’hui cinq chevaliers et trois jeunes filles ? » Mais le jeune homme a d’autres questions et il s’y emploie. Il étend sa main vers la lance du chevalier, la saisit et lui dit : « Mon beau seigneur, vous qui portez le nom de chevalier, qu’est-ce que vous tenez là ? – C’est ma lance. – Voulez-vous dire, reprend le jeune homme, qu’on la lance comme moi je le fais avec mes javelots ? – Mais non, jeune homme. On en frappe sans la lâcher. – Alors un seul de ces javelots est préférable, car quand je le veux, je m’en sers pour tuer oiseaux et bêtes sauvages. » Le jeune homme lui prend le bas de l’écu et lui demande à haute voix : « Qu’est-ce que c’est, et à quoi cela vous sert-il ? – Je vais t’expliquer car je veux bien te faire plaisir. Ce que je porte s’appelle un écu. – Cela s’appelle un écu ? – Oui, dit le chevalier, et tu ne dois pas le dédaigner, car c’est pour moi un ami si fidèle que, si quelqu’un me lance un javelot ou me tire une flèche, il s’interpose pour arrêter tous les coups voilà, jeune homme, le service qu’il me rend. » Le jeune homme qui tenait le pan de son haubert le tire à lui “Dites-moi, mon beau seigneur, quel est ce vêtement que vous avez ? – Jeune homme, tu ne sais donc pas ? – Non, moi je ne sais pas. – Jeune homme, c’est mon haubert. Il est aussi lourd que du fer. – Qu’en faites-vous, à quoi sert-il ? – Jeune homme, la réponse est simple : supposons que tu veuilles lancer sur moi un javelot ou tirer une flèche, tu ne pourrais pas me faire de mal. – Seigneur chevalier, pourvu que Dieu ne donne pas de tels hauberts aux biches et aux cerfs. » Et l’autre continue : « Etes-vous comme cela de naissance ? – Mais non jeune homme, il ne peut se faire qu’une créature vienne au monde ainsi. – Qui donc vous a équipé ? – Jeune homme, je pourrai bien te le dire. – Mors, dites-le moi. – Bien volontiers. Il n’y a pas encore cinq jours pleins que tout cet équipement m’a été donné par le roi Arthur quand il m’a armé chevalier. »
« Maintenant parlez-moi du roi qui fait les chevaliers, et dites-moi l’endroit où il séjourne la plupart du temps. – Jeune homme, répondit-il, je peux te dire que le roi séjourne à Carduel ; il n’y a pas encore cinq jours qu’il y séjourna car j’y étais et je l’ai vu. »
Perceval décide alors de se rendre auprès du roi Arthur afin qu’il l’arme chevalier. Là, il est victorieux du chevalier Vermeil, ennemi du roi Arthur, dont il prend le nom et les armes. Yvonet, personnage de la cour du roi, l’aide à se revêtir.
Yvonet lui met les éperons ; puis il le revêt du haubert, le meilleur qui ait jamais existé, et sur la coiffe il lui met en place le heaume, qui lui va très bien ; quant à l’épée, il lui enseigne comment la ceindre pour qu’elle pende sans être trop serrée. Puis il lui met le pied à l’étrier et le fait monter sur le destrier : l’autre n’avait jamais vu un étrier et il ne savait pas se servir des éperons. Yvonet lui apporte l’écu et la lance, puis les lui donne à tenir. Avant qu’il ne s’en aille le jeune homme lui dit : « Mon ami, prenez mon cheval et emmenez-le ; je vous le donne puisque je n’en ai plus besoin. » Mors, ils se séparent. Le jeune homme, sans délai, s’en va, éperonnant son cheval à travers la forêt.
Chrétien de Troyes, Perceval le Gallois.
Revêtu des armes du chevalier Vermeil qu’il a conquises, Perceval rencontre le seigneur Gornemant de Goort qui lui en apprend le maniement avant de le faire chevalier.
Le jeune homme s’en va éperonnant son cheval à travers la forêt. Il débouche sur une plaine bordant une rivière dont il suit la berge en face d’une falaise de roche vive. Au flanc de cette falaise, sur une pente descendant vers la mer, se trouvait un important château fort. Près de l’embouchure de la rivière, le jeune homme tourna vers la gauche et là, il vit naître les tours du château. Il eut l’impression qu’elles surgissaient de la roche.
Au milieu du château se dressait un haut et imposant donjon. Une fortification avancée défendait l’accès depuis l’embouchure et les vagues venaient en battre les fondations. Sur les quatre côtés de la muraille, faite de pierres de taille, il y avait quatre tourelles basses bien fortifiées, et d’une belle architecture. Le château avait belle allure et donnait une impression de confort. Devant l’entrée fortifiée on avait construit un pont de pierres cimentées des créneaux s’y élevaient. Au milieu du pont une tour avec par devant, un pont-levis construit selon les règles de l’art le jour, c’était un pont, la nuit, une porte.
Le jeune homme s’avance sur le pont où un homme distingué se promenait : « Jeune homme, désirez-vous précisément quelque chose ? – Oui. – De quoi s’agit-il ? – Accordez-moi l’hospitalité. – Très volontiers, répondit cet homme. Descendez donc de cheval et venez par ici. »
Le seigneur se fait mettre les éperons d’acier tranchant que le jeune homme avait apportés ensuite, il monte à cheval, avec l’écu pendu au cou par la bandoulière ; il saisit la lance et dit : “Ami, le moment est venu d’apprendre le maniement des armes, faites bien attention à la manière de tenir la lance, d’éperonner le cheval et de le retenir. » Il lui enseigna sur les armes tout ce qu’il put lui en montrer. Après le dernier exercice, il dit : « Ami, allons donc maintenant nous loger chez moi. Vous trouverez là une hospitalité irréprochable pour cette nuit. » Alors ils s’en vont tous deux côte à côte, et c’est ainsi qu’ils sont arrivés à la résidence.
La résidence du seigneur comprenait de riches bâtiments, beaux et grands. Lui et le jeune homme se lavèrent les mains puis se mirent à table. Ils mangèrent et burent à satiété. Quand ils se furent levés de table, le seigneur pria le jeune homme de rester pour un mois. Comprenant qu’il ne peut convaincre le jeune homme de rester, ils vont se coucher, sans parler davantage.
Chrétien de Troyes, Perceval le Gallois.
Complète soit par « où » soit par « ou » :
… veux-tu aller ? A droite … à gauche ? Ma feuille n’est plus dans le livre … je l’avais mise. … menez-vous ces enfants ? Qui de lui … de toi achètera le journal ? Dites-moi … il est. Vendu … non, cet objet m’appartient. Appuie sur le bouton au moment … il entrera. … voulez-vous en venir ? Eh bien, mes enfants, … en sommes-nous ? Veux-tu rester avec Pierre … aller à la pêche avec ton oncle ? D’… lui vient ce courage ? … nous allons au cinéma, … nous restons à la maison. Là … tu es, tu peux surveiller la route.
Complète ces phrases avec « la » ou « là ».
C’est celle-… que je voudrais. … boulangerie est …-bas, sur … gauche. Cette fille-… m’étonnera toujours ! Des flocons de neige voltigeaient çà et …. C’est … que j’ai deviné qu’il … connaissait déjà. Je … reconnaîtrai entre mille.
Complète les phrases suivantes par « est » ou « et ».
Il …venu me voir …nous avons discuté. Elle chante …danse très bien. …-elle une future danseuse étoile ? Le fils de ma voisine …dans la même classe que moi. Les chiens …les chats ne peuvent pas s’entendre.
Complète les phrases suivantes par « sont » ou « son ».
…chien est vraiment mignon. Est-ce que ce …te parents ? …chien et …chat …tout le temps en train de se battre. Ils …bons amis. Il te demande si tu as rapporté …livre. Ils …tous devenus de brillants élèves. Ils … venus pour nous voir. François oublie toujours … livre de français.
Complète les phrases suivantes par « c’est », « s’est », « sais », « sait », « ces » ou « ses ».
…roses sont rouges. Elle a mis …chaussures. …-tu quel âge il a ? …le moment d’aller se coucher. …- il par cœur sa récitation ? Que …fleurs sont belles ! La neige …mise à tomber en début d’après-midi. …si beau le soleil qui se couche. Il …dit que son prochain devoir serait meilleur. Il doit finir à la maison …opérations. Cela …passé hier. Il a pris toutes …affaires.
Déterminant |
Pronom |
Verbe |
Adverbe |
Conjonction |
Préposition |
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Il a |
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à table |
Ce livre |
Il se lève |
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Ces/ses cris |
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Il sait / tu sais C’est / il s’est… |
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dont |
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C’est donc toi |
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Il est |
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Beau et bon |
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La chaise |
Il la voit |
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Elle est là |
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Leur/leurs |
Il leur dit |
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Mes livres |
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Oui mais |
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On vient |
Ils ont |
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Le jour où |
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On ne sait où |
Mort ou vif |
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Il peut |
Peu importe |
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Sa chaise |
Ça va |
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Çà et là |
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Son livre |
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Ils sont |
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Tout/tous |
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Tout triste |
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Le lendemain, de grand matin, le seigneur se lève, fait poster devant lui au lit du garçon chemise et braies de toile fine, chausses teintes en rouge, cotte de drap tissé en Inde. Il le prie de s’en revêtir. Le garçon se vêt. Le seigneur se baisse et lui chausse l’éperon droit. Telle était en effet la coutume qui faisait un chevalier devait lui chausser l’éperon droit. Des valets s’approchent, se pressant à l’envie pour armer le jeune homme. Mais c’est le seigneur qui lui ceint l’épée et l’embrasse. Il dit : « Avec cette épée que je vous remets, je vous confie l’ordre le plus haut que Dieu ait créé au monde. C’est l’Ordre de Chevalerie qui ne souffre aucune bassesse. Beau frère, souvenez-vous, si vous devez combattre, que, lorsque crie merci vers vous votre adversaire vaincu, vous devez le prendre en miséricorde et non l’occire. Ne parlez pas trop volontiers. Qui parle trop fait un péché, dit le sage. Je vous prie aussi, s’il vous arrive de trouver en détresse, faute de secours, homme ou femme, orphelin ou dame, secourez-les si vous pouvez. Vous ferez bien. Enfin, voici une autre chose qu’il ne faut pas mettre en oubli allez souvent au moutier prier le Créateur de toutes choses qu’il ait merci de votre âme et qu’en ce siècle terrien, il vous garde comme son chrétien.
Chrétien de Troyes, Perceval le Gallois.
Sachez bien que les chevaliers ne furent pas créés parce que leur naissance était plus illustre que celle du commun. En effet, l’humanité descend d’un père et d’une mère uniques. Quand l’envie et la convoitise s’accrurent dans le monde et que la force prit le dessus sur le droit, à cette époque les hommes étaient encore égaux en lignage et en noblesse. Mais quand les faibles ne purent plus accepter ni endurer les vexations des forts, ils établirent pour se protéger des garants et des défenseurs pour s’assurer paix et justice et pour mettre fin aux torts et aux outrages dont ils étaient l’objet.
Pour assurer cette garantie, furent mis en place ceux qui, de l’avis général, avaient le plus de qualités, les grands, les forts, les beaux, les agiles, les loyaux, les preux, les hardis, ceux qui étaient riches en ressources morales et physiques. La chevalerie ne leur fut pas conférée à la légère et comme un vain titre, ils durent assumer un lourd poids de devoirs. Savez-vous lequel ? À l’origine, on imposait à qui voulait être chevalier et qui en obtenait le privilège d’être courtois sans bassesse, bon sans félonie, pitoyable envers les nécessiteux, généreux et toujours prêt à secourir les miséreux, à tuer les voleurs et les meurtriers, à rendre d’équitables jugements sans amour et sans haine, sans faiblesse de cœur pour avantager le tort en portant atteinte au droit, et sans haine pour ne pas nuire au droit en faisant triompher le tort. Un chevalier ne doit pas, par crainte de la mort, accomplir aucun acte honteux car il doit redouter la honte plus que la mort. La chevalerie a pour mission essentielle de protéger la Sainte Eglise, à qui il est interdit de prendre une revanche par les armes et de rendre le mal pour mal, et de protéger aussi celui qui tend la joue gauche. après avoir été frappé sur la droite. Et sachez qu’à l’origine, comme en témoigne l’Ecriture, personne n’avait l’audace de monter sur un cheval sans être chevalier ; d’où le nom qui leur fut donné.
D’après Lancelot Graal, manuscrit anonyme du début du XIIIe siècle.
Ses / ces ; c’est / s’est ; sais / sait ; a / à ; ou / où ; son / sont ; ont / on ; se / ce ; sa / ça ; et/est ; mais / mes.
Chacun n’a qu’une seule place possible et tous les homophones de la liste sont employés.
1- Je suis perdu : « ……… dois-je aller ? »
2- Ils ……… venus pour nous voir.
3- Il ……… moque de moi.
4- Jean ……… son frère aiment aller pêcher.
5- ……… le moment d’aller se coucher.
6- ……… vient de frapper à la porte, veux-tu bien aller voir ?
7- Le chien ……… aboyé après le facteur.
8- Il doit finir à la maison ……… opérations.
9- ……… chaussettes sont de la même couleur que les tiennes.
10- ………- tu par cœur ta récitation ?
11- Est-ce que ……… va ?
12- Regarde ! Que ……… fleurs sont belles !
13- Nous avons rendez-vous ……… la piscine.
14- Elle ……… vraiment belle dans cette petite robe bleue.
15- Marc et Antoine ……… réalisé ensemble cette maquette.
16- François oublie toujours ……… livre de français.
17- Elle ……… reconnaître les variétés de fleurs.
18- La neige ……… mise à tomber en début d’après-midi.
19- Vais-je porter une robe bleue ……… une robe verte ?
20- Il a été mordu par ……… serpent, celui qui s’éloigne là-bas.
21- Paul a demandé à ……… mère un jouet.
22- Le ciel est bleu ……… il pourrait pleuvoir.
Lisez les phrases suivantes, soulignez les verbes. Dites pour chaque phrase, combien de partie elle compte et ce qui permet de lier les parties entre elles.
Ø Ma sœur est grande et mince.
Ø Je n’aime pas jouer au jeu des sept famille avec toi : tu triches tout le temps.
Ø Ma sœur jumelle est l’aînée car elle est née avant moi.
Ø Mes parents vont au restaurant quand ils en ont envie.
Essayez de concentrer vos observations dans les définitions suivantes :
La phrase __________ ne comporte qu’une seule __________ : la __________ indépendante ainsi nommée puisqu’elle ne __________ d’aucune autre et qu’aucune autre ne __________ d’elle.
La phrase __________ comporte au moins deux propositions : deux __________ juxtaposées ou __________ ou __________ ; une __________ et une__________ .
Il existe donc trois sortes de propositions : l’__________, la __________ et la __________. On distingue dans les propositions __________, les propositions relatives, ainsi nommées parce qu’elles sont toujours introduites par un ____________________ et les propositions conjonctives, ainsi nommées parce qu’elles sont toujours introduites par une __________ de subordination.
Toute __________ est construite autour d’un __________ conjugué à un mode __________ (indicatif, subjonctif, impératif).
Exercices :
Ou, quand, si, comme, puis, mais, cependant, parce que, et, que, pour que, or, quoique, lorsque, ni, alors que, puisque, car, néanmoins, ensuite.
Mon père était mécontent, _____ il a embouti sa voiture. (mais, car)
La circulation était très dense, il est arrivé _____ en retard. (pourtant, donc)
Je n’ai plus d’argent, je ne peux _____ pas aller au cinéma. (car, cependant, donc)
Valérie n’a pas appris sa leçon, _____ elle a une bonne note. (toutefois, donc, car)
Céline a bien appris sa leçon, elle a _____ une bonne note. (pourtant, donc)
Aucun bateau ne sort du port, _____ une tempête est annoncée. (cependant, parce que)
Cette pièce de théâtre nous a plu, _____ elle est courte et amusante. (car, mais)
Nous pensons que …
J’aimerais que ton voisin et toi …
Les médecins pensent qu’il …
Dis-leur que …
Les parents craignent que nous …
Mon correspondant m’a écrit que … mais je vais lui suggérer que …
Perceval, après avoir quitté le seigneur qui l’a fait chevalier, arrive au château de Blanchefleur. Le château est assiégé mais Perceval, par amour pour la jeune fille, se propose de mettre fin au siège. Il sort affronter Anguinguerron, vassal du chevalier qui assiège Blanchefleur.
Le jeune homme (Perceval) n’apprécie guère ces paroles. Il assujettit fermement sa lance et les voilà qui s’élancent l’un contre, l’autre sans plus de défi ni de provocation. Ils avaient chacun, bien en main, une grosse lance de frêne munie d’un fer tranchant et leurs chevaux étaient rapides. C’étaient de puissants chevaliers, animés l’un pour l’autre d’une haine mortelle. Ils se heurtent, faisant craquer le bois de leurs écus, qu’ils brisent ainsi que leurs lances. Les voilà tous les deux à terre. Mais bien vite ils se sont remis en selle et, sans plus de paroles, ils se précipitent l’un contre l’autre, avec plus de férocité que deux sangliers. Ils échangent de violents coups sur leurs écus et leurs hauberts aux fines mailles, aussi longtemps que leurs chevaux peuvent les porter. De colère, de rage, et de toute la force de leurs bras ils mettent en pièce et font voler en éclats le bois de leurs lances. Seul Anguinguerron fut jeté à bas. Il était blessé et souffrait beaucoup de son bras et de son côté ; le jeune homme met alors pied à terre, incapable qu’il est de l’attaquer en restant lui-même à cheval. Le voilà donc descendu. Il tire l’épée et affronte son adversaire. Je ne saurais vous rapporter en détails ce qui arriva à chacun d’eux ni vous énumérer tous les coups un par un, mais, sachez-le, la bataille dura longtemps et les coups échangés furent des plus violents, jusqu’au moment où Anguinguerron tomba à terre. Alors le jeune homme se précipita furieusement sur lui, si bien que l’autre cria grâce, mais il lui répondit qu’il n’était absolument pas question de faire grâce. Et pourtant lui revient en mémoire le noble seigneur qui lui avait enjoint de ne pas tuer délibérément un chevalier, dès lors qu’il l’avait surmonté et vaincu.
« Ne soyez pas cruel, mon ami, s’écrie le sénéchal, au point de ma refuser votre grâce. J’en conviens et je le reconnais solennellement : vous avez été le meilleur et vous êtes un excellent chevalier. Mais pour autant personne, qui nous connaisse tous deux, ne pourrait croire, sans l’avoir vu de ses propres yeux, que toit, tout seul, avec tes seules armes, tu aies pu me tuer en combat singulier. En revanche, si je porte témoignage moi-même, en ta faveur en déclarant face à mes hommes, devant ma tente, que tu l’as emporté sur moi les armes à la main, on s’en remettra à ma parole et on honneur en sortira grandi. Jamais chevalier n’en aura connu de plus grand. Pense aussi à cela : s’il y a un seigneur à qui tu sois redevable de quelque bien ou qui t’ait rendu quelque service dont il n’ait pas eu encore la récompense, envoie-moi à lui. Je me présenterai de ta part, je lui dirai comment tu m’as surpassé au combat et je me constituerai prisonnier auprès de lui pour faire tout ce que bon lui semblera.
– Maudit soit qui vous en demandera davantage ! Sais-tu bien où tu vas aller ? A ce château. Et tu diras à la belle qui est mon amie que plus jamais de ta vie tu ne lui causeras de tort : puis tu te livreras à sa merci entièrement et sans aucune réserve. »
Chrétien de Troyes, Perceval le Gallois.
En fin de séquence 5, je dois savoir :
Ø Décrire la vie d’un chevalier (ses armes, le château où il vit, son adoubement, ses devoirs, son combat, son blason)
Ø Remplir les fiches sur l’armement du chevalier et sur le château fort.
Ø Connaître tout le vocabulaire des textes spécifique au moyen-âge en vue d’écrire un récit se passant au moyen-âge.
Ø Dire quelle était la langue du moyen-âge
Ø Expliquer la formation de mots français simples (en particuliers les doublets)
Ø Utiliser sans erreur les homophones grammaticaux
Ø Définir et utiliser les phrases simples et complexes
En fin de séquence 5, je dois savoir :
Ø Décrire la vie d’un chevalier (ses armes, le château où il vit, son adoubement, ses devoirs, son combat, son blason)
Ø Remplir les fiches sur l’armement du chevalier et sur le château fort.
Ø Connaître tout le vocabulaire des textes spécifique au moyen-âge en vue d’écrire un récit se passant au moyen-âge.
Ø Dire quelle était la langue du moyen-âge
Ø Expliquer la formation de mots français simples (en particuliers les doublets)
Ø Utiliser sans erreur les homophones grammaticaux
Ø Définir et utiliser les phrases simples et complexes
En fin de séquence 5, je dois savoir :
Ø Décrire la vie d’un chevalier (ses armes, le château où il vit, son adoubement, ses devoirs, son combat, son blason)
Ø Remplir les fiches sur l’armement du chevalier et sur le château fort.
Ø Connaître tout le vocabulaire des textes spécifique au moyen-âge en vue d’écrire un récit se passant au moyen-âge.
Ø Dire quelle était la langue du moyen-âge
Ø Expliquer la formation de mots français simples (en particuliers les doublets)
Ø Utiliser sans erreur les homophones grammaticaux
Ø Définir et utiliser les phrases simples et complexes
Ø muer
Ø peuple
Ø nager
Ø sevrer
Ø population
Ø naviguer
Ø muter
Ø séparer
Ø populus
Ø navigare
Ø mutare
Ø separare
Ø Le ciel est bleu _____ le soleil brille.
Ø Je suis en retard _____ je t’ai apporté des fleurs.
Ø 10 heures, _____ de regarder mon feuilleton.
Ø Le ciel _____ assombri d’un coup : il va y avoir de l’orage.
Ø Veux-tu lire _____ regarder la télévision ?
Ø Je vais passer mes vacances _____ la campagne.
Ø Je dis que
Ø Les parents ont raison quand
Ø Je ne pense pas que
Ø Que choisirais-tu si
Vous êtes Rolland, chevalier du roi Arthur. Vous avez quitté la cour du roi parce que votre fiancée vous a écrit que son château était assiégé. Vous avez cependant réussi à rejoindre le château de votre belle. Demain aura lieu le combat qui vous opposera au chevalier noir, votre ennemi.
Votre récit commence au moment où vous quittez le château. Vous devrez :
Ø décrire ce qui vous voyez en quittant le château
Ø raconter votre combat contre le chevalier noir et l’issue du combat.
Votre récit fera une quinzaine de lignes.
Critères d’évaluation |
Réponse élève |
Réponse professeur |
Mon texte fait une quinzaine de lignes. (1 point)
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Mon texte contient une description du château. (1 point) |
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Mon texte contient une narration du combat. (1 point) |
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Mon texte utilise les connaissances que j’ai sur le chevalier. (1 point) |
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Mon texte utilise le vocabulaire en lien avec l’époque. (1 points) |
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Mon texte contient un minimum d’erreurs, aucune sur le vocabulaire du Moyen-Age ou sur les verbes que je sais conjuguer ou sur les adjectifs. (2 points) |
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